>Le Grenier

  • Accueil
  • > Archives pour septembre 2007
10 septembre 2007

Bisou Bizot

Publié par merlinbreizh dans Culture, Maladie

Terriblement Actuel
Jean-François Bizot a perdu la partie de poker menteur qu’il avait entamé voici plusieurs années avec « Jack le squatter », le nom qu’il avait donné à son cancer. Voilà, la messe est dite (enfin presque).

Contre-culture et autres bizarreries
Ca fait un peu chier quand même. Moi, j’ai grandi avec Actuel, le Actuel seconde version à partir de 79. D’ailleurs, en y pensant, le graphisme de ce blog ne serait sans doute pas ce qu’il est si je ne m’étais pas fait l’oeil sur Actuel. Ce magazine a beaucoup compté pour moi, quand à 18 ans, j’ai décidé de stopper l’école pour le dessin. Pas si facile de sortir de ma ville nouvelle à 30 kms de Paris. Si loin. Tellement si loin pour un jeune type timide rêvant d’aventure, de passion, de graphisme, de littérature américaine, de dérives et de blondes à gros seins, mais oui je l’ai déjà dit : timide. Actuel m’a permis de glisser un semblant de culture alternative dans ma besace, histoire de ne pas débarquer les mains vides, de me sentir moins con, moins niais que je ne l’étais en vérité. Les idées les folles, les plus intelligentes comme les plus stupides, les groupes de rock les plus sulfureux, il y avait tout ça dans Actuel, tout ce qu’on serait incapable de trouver aujourd’hui dans la presse à gros tirage. Actuel virevoltait joyeusement, un sacré bordel. Un genre d’internet de papier à la mise en page foutraque.

Actuel c'est fini (1975)

Place aux jeunes… (cons)
Bizot a passé, un peu. Actuel est mort. Les temps changent à ce qu’il paraît. Les jeunots doivent se demander ce qu’on pouvait trouver à ce gros bide avec sa mèche d’aristo et ses valoches sous les yeux. C’est nous autres aujourd’hui les vieux cons.
Le proverbe persan ci-dessous est évidemment plus vrai que jamais…

 

Jean-François Bizot

9 septembre 2007

Proverbe Persan

Publié par merlinbreizh dans Humeur, Textes

« La Vie est un rêve dont la mort nous réveille. »

8 septembre 2007

Vous faites quoi le 11 septembre ?

Publié par merlinbreizh dans Humeur, Société

Le 11 septembre, moi je roule en Vélib’
Pas question de prendre le métro, le bus, pas question d’approcher d’une gare, pas question d’aller au cinoche, à la piscine, au théâtre, ni même d’emprunter les artères en vue de la capitale ou de s’aventurer dans le Marais, pas de resto, surtout pas un Mac’Do : trop dangereux.

Ben Laden

Ben Laden a des pouvoirs qui font peur
La preuve, il rajeunit. Et un type capable de rajeunir, moi je dis : Attention !

Si je peux me permettre
Malgré tous ses pouvoirs, il devrait investir dans un camescope digne de ce nom au lieu de s’entêter à faire des films avec son téléphone portable. On voit rien ! Quel Geek ce Ben Laden ! Il devrait également rendre le pull en « V » de ma mamie, sinon elle va se fâcher, et là je ne réponds de rien : elle est terrible.

7 septembre 2007

Proverbe siamois

Publié par merlinbreizh dans Humeur

« Le sourire que tu envoies reviens vers toi »

6 septembre 2007

La prise du dragon

Publié par merlinbreizh dans Humeur

N’essayez pas d’en faire autant, n’oubliez pas que les sportifs présentés à l’écran sont des professionnels dûment entraînés…

Capitaine Kung fu

 

Sunday au peanut

6 septembre 2007

Le bon vieux temps !

Publié par merlinbreizh dans Politique

Gauche – Droite
Depuis quelques mois, le monde change. C’est à n’y plus rien comprendre. Des sinistres de Gauche (je parle de socialistes éléphantesques, des cadors) entrent dans un gouvernement de droite. Pas une droite modérée à la Chirac, non, une droite de droite, revendiquée comme telle. Et dans ce gouvernement de droite là, on retrouve des « personnes » dites de couleurs : c’est à dire de couleur noire et arabe. Dans un gouverment de droite ? Ben, oui… La politique se met au diapason de son époque : il n’y a déjà plus de saison, il faudra s’y habituer.

Aubervilliers, mon Amour…
Une garde des seaux en plastique, une arabe, qui se met à dos tous les énarques du système, une secrétaire d’Etat aux Affaires Etrtangères et aux Droits de l’Homme, Rama Yade, qui rend une visite improvisée aux squatters d’Aubervilliers (93), c’est le monde à l’envers. L’influence de la lune ? Nostradamus, il n’a rien dit là-dessus ? Plus bizarre encore, cette visite est dénoncée par le maire communiste qui considère cette venue comme un «soutien affirmé aux squatters». Les communistes, c’est pas ces types qui défendent les opprimés ? Le communiste est un homme comme les autres, il s’adapte à la demande du marché. Défendre les ouvriers, les sans emplois, ça eut payé, mais ça ne paye plus, que voulez-vous. L’association Droit au Logement (DAL) parle, d’une «tournée démagogique et politicienne, pour tenter d’amadouer les expulsés». Mais il voudrait quoi ? Les CRS ?

Mon Dieu, mais c’est bien sûr !
Ils retrouveraient ainsi leurs « clients » et donc leurs parts de marché : et tout irait pour le mieux dans le meilleur des mondes. Chacun à sa place et les moutons seront bien gardés.

Feu de tout bois
J’en perd mon latin. Bientôt, on verra sûrement des dealers encartés au Medef se plaindre de la crise économique. En attendant, si Madame la Secrétaire d’Etat veut venir me voir chez moi afin de m’exposer sa politique au coin du feu, bon ben moi, qui suis plutôt ouvert à la discussion comme mec d’extrême gauche, tendance anarchiste droitier, je suis tout ouïe.

Rama Yade, Secrétaire d'Etat aux Affaires Etrangères

6 septembre 2007

Shush Shush Charlotte

Publié par merlinbreizh dans Culture, Santé

« Te souviens-tu ma petite Charlotte, des aurores boréales ? » Les chirurgiens font des miracles aujourd’hui. Tant mieux.

Charlotte G

 

6 septembre 2007

Charlotte forever

Publié par merlinbreizh dans Culture

Cérébrale
Charlotte a été opéré en urgence suite à une hémorragie cérébrale dans la nuit au 5 au 6 septembre.

Charlotte je t’aime
Voilà, c’est dit (ma concubine comprendra !). Le post précédent à été écrit avant que j’apprenne la nouvelle. La vie offre des racourcis étranges. Ce qui est dit dans le post en question s’applique, de façon automatique, comme un transfert de masse, à cet article-çi. En espérant que la balance penche du côté de la vie…

Charlotte G

6 septembre 2007

Un jour G été mort

Publié par merlinbreizh dans Littérature, Maladie, Moi, Textes

La vie est étrange. On s’agite, on fait du bruit, on vibre, puis un jour, rien : le vide. Zéro. Zéro pour de bon. Plus rien qui aille. Votre concubine vous balance dans les dents « Où tu passes l’aspirateur où tu vas à l’hôpital ! Capito ? » Comme vous êtes un compagnon aimant, vous passez l’aspirateur, tel un zombi automatisé ; en toussant. Vous allez au devant des meubles, vous débarassez le plancher de la poussière, votre poussière. L’air vous manque. Vous êtes gris, ailleurs, distant. La distance entre les presque morts et les vivants s’installe sans qu’on s’en aperçoive. Un jour elle est là, comme un mur de Chine.

Vous vous rendez à l’hpôpital, comme on rend les armes. Une larme rampe sur votre joue, tombe à terre. Vous regardez la ville, le marché près de Ménilmontant, des visages s’impriment au plus profond de votre cerveau. A tout jamais. Tout jamais ? Mais ça veut dire quoi, quand, on plus profond de soi, on sait déjà. On sait qu’on ne sortira pas de l’hôpital aussi vite que ça. Des voix, des lumières, un brancard, une chambre (pas si mal en fait), des aides-soignantes, le silence. Rien qu’un silence négligent. Le temps. Je regarde la télé, de temps en temps. Florence Aubenas, alors, est aussi morte que moi. Une morte 2.0 : elle aussi. A des milliers de kilomètres, elle attend. Dans le noir de sa prison. Il neige et il fait froid à Paris. Je suis près, et j’attends. Oui, je suis près. Elle aussi j’en suis sûr. Il se trouve que nous nous connaissons. Un peu. J’ai travaillé à Libé, on se croisait parfois le soir. On se regarde, pour ainsi dire, par écran de télévision interposé. Il est facile de partir, d’abandonner sa vie, les siens, le monde, lorsque la maladie vous a bien éreinté, lorsque les talibans vous retiennent. Le corps humain est ainsi fait. Elle et moi, Florence Aubenas et Merlin, on est là comme deux cons à attendre : « et il est à quelle heure ce train pour l’au-delà ? » Finalement, il ne viendra pas. Il y a grève pour Florence et Merlin. Tant mieux.

Parfois (souvent) j’y repense. Peur que ça recommence. C’est comme une expérience, un happening où le temps n’a plus de valeur. Cela se joue dans l’espace qui sépare les secondes ; ce que l’on vit est violent, urgent, unique. On le ressent intimement. Ce qui se passe alors, c’est évident, on ne le revivra pas. Comment pourrais-je faire de ce moment un mauvais, un sale moment ? Non. Il s’agit d’un espace particulier, unique, incroyable hallucinogène et envoutant.

 

6 septembre 2007

Un milliard et des poussières de chinois, à la limite ça fout la trouille…

Publié par merlinbreizh dans Culture, Humeur, Internet

Tong
Ce film d’animation réalisé par des étudiants de l’ESMA de Montpellier a été sélectionné au Sapporo Short Film Festival and Market : ça se laisse regarder sans problème, une bonne paire de Tongs brésiliennes au pieds !

P.S. Le film est assez lourd à charger, soyez patients : c’est pas la fin du monde…

Image de prévisualisation YouTube

123456

zhaby2toi.unblog.fr |
Le petit monde de Puce |
virtualgraphia |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Watit'.lamine
| Jean-Luc Boucabeille
| Combattre encore et toujours