>Le Grenier

25 mai 2007

The wall

Publié par merlinbreizh dans Ecologie, Humeur, Politique, Terre

I WANT U

Le mur est là . Droit devant.
Et le train de l’économie mondiale fonce à toute blinde. Les chinois mettent du charbon dans la machine américaine, les indiens vendent leur intelligence informatique. Oui bientôt, grâce à leurs formidables ingénieurs, les indiens nous dirons sans aucun doute possible la date et l’heure exact ou le cheminot chinois nous mettra dans le mur avec son bois brésilien.

Pendant ce temps, les affaires continuent.
L’oncle Sam compte et recompte ses billets verts. C’est chiant, il a beau recompter, c’est jamais le même chiffre. Il y en a de plus en plus, toujours plus, de plus en plus de billets.

Et les européens de s’offusquer, le nez déjà dedans le mur : « Poussez pas derrière ! Vous voyez bien qu’on peut plus avancer ! »

Et les chinois, les belges (mais qu’est-ce qu’ils font là eux ?), les plombiers polonais, les indiens, les philippins, les chiliens, les colombiens, les ouzbeks de rigoler : « Comment ça on peut plus avancer ? bien sur que si, on peut !

Allez donc leur faire comprendre qu’il faut la décroissance.
Eux aussi ils la veulent leur Clio* neuve (pour aller dans le mur avec).

* Renault Clio a obtenu 5 étoiles au test Euro Ncap (crash test), donc même pas mal. Na.

25 mai 2007

No Made

Publié par merlinbreizh dans Ecologie, Politique, Terre, Vivre autrement

J’ai lu quelque part : mais où ? (trop de livres > trop de placards > trop de pièces > trop d’ordinateurs > trop d’informations : « Trop de » tue l’information !) que les peuples nomades étaient généralement très pacifiques (à part Napoléon qui était nomade aussi, mais plutôt envahissant).

Je me demande s’il n’y aurait pas dans la petite analyse personnelle présentée ci-dessous, un début d’explication rationnelle à l’état actuel de notre planète ?

Au départ, l’homme était nomade.
Par nécessité, il se déplaçait au rythme des troupeaux et au fil des saisons pour trouver les lieux les plus propices à sa survie. L’homme était économe. Il ne pouvait simplement pas se permettre de « s’encombrer » d’un superflu qu’il n’aurait pas pu transporter. De même, il était respectueux des territoires qu’il traversait. Peut-être par manque de temps pour tout saccager diront les mauvaises langues ! Allez savoir. La terre appartenait à tous, c’était un bien commun qu’il ne serait venu à l’idée de personne de confisquer. Du coup, l’homme se sentait partout chez lui. Il était libre.

L’homme, c’est la nature.
On remarque chez tous les peuples nomades un vénération absolue pour la nature qu’ils placent toujours au centre de leur vie, ou plus justement, au-dessus de leur vie. Le fait de se soumettre au lois de la nature (par obligation physique), ou plus sûrement par une acceptation très profonde de ses rythmes biologiques, le nomade a finalement peu d’emprises réelles sur sa vie. Il est dépendant de la nature qui s’impose à lui dans toutes ses décisions. C’est sans doute la raison pour laquelle les peuples nomades ont très peu évolué à travers le temps. Ils ont conservé les mêmes modes de vie, les mêmes rîtes, les mêmes façons de se vêtir, de manger. A croire que leur vie « en chemin » a suffit à donner « un sens » à la vie. Et s’ils sont encore là aujourd’hui, malgré tout, c’est parce que la nature est encore là , peut-être d’ailleurs qu’avec le temps, ils sont devenus la nature. Au même titre que les arbres, l’herbe, la pluie et le vent. (Mais là , je dérape vers la poésie doucereuse)

Les ennuis ont commencé quand l’homme s’est sédentarisé.
Vous allez voir, tout de suite ça fiche les jetons. Et si on ne vivait pas nous même cette vie là , sérieusement on n’en voudrait pas.

Dès qu’il est parvenu à domestiquer les troupeaux, l’homme s’est fixé. Il est entré en compétition avec ses congénères. Il a réquisitionné la terre à son propre « profit ». Son égo s’est trouvé renforcé ; il ne demandait qu’à enfler. Pour garder ce qu’il « possédait », il a installé des clôtures, chercher des querelles à qui se permettait d’entrer sur « ses terres ». Il a construit des maisons toujours plus grandes, toujours plus couteuses à édifier et à entrenir, l’obligeant à « acheter » toujours plus de terre pour gagner sa pitence. Il est devenu cultivateur.

Pour la première fois de son histoire, l’homme a imposé sa loi à la nature.
Il a décidé de ce qui pousserait ou pas sur sa terre, il a défriché, brûlé des forêts pour se faire sa place. Il a modifié profondément la nature, et par conséquent, il a changé le sens et la valeur particulière qu’il lui avait donné. Celle-ci n’était plus « supérieure », elle était, et est encore, un objet. L’homme a tracé des champs, des chemins, des villages, puis des villes.

Le sens de la vie ne tenait plus au chemin parcouru, mais à la perspective de croître sur place, de voir « grossir » son patrimoine.

Ca y est, on y est : bienvenue chez nous !
L’homme est ainsi passé de l’état d’homme LIBRE à celui d’homme avec des ATTACHES. Des racines comme on dit aujourd’hui. Il ne reste plus guère de nomades aujourd’hui. Remarquez qu’ils ont toujours été chassé, repoussé, mal vus, mal considérés, victimes de rumeurs et de racisme partout sur la planète. J’y vois la marque de la colère du terrien enraciné et jaloux de celui qui est demeuré libre…

Allez, cliquez sur cette photo floue si vous en avez le courage !

les nomades mongoles

25 mai 2007

La décroissance, c’est possible ?

Publié par merlinbreizh dans Ecologie, Terre, Vivre autrement

La décroissance, ça veut dire : penser local, consommer local, lien social. Evidemment, ce n’est pas un chemin facile. Il n’y a plus guère de place pour la voiture, ni pour la caméra numérique, ni pour les touristes…

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