>Le Grenier

25 mai 2007

Bison Futé voit orange

Publié par merlinbreizh dans Terre, Vivre autrement

Et moi je vois rouge !

Oh ! Les écolos ! Arrêtez de partir en week-end à la campagne, bordel de merde !

Highway To Hell

24 mai 2007

La simplicité volontaire, C koi ?

Publié par merlinbreizh dans Politique, Terre, Vivre autrement

La simplicité volontaire est un courant social regroupant des gens qui choisissent de simplifier leur existence pour favoriser une plus grande qualité de vie. Ils font ces choix pour des raisons fort diverses : endettement, course folle, surconsommation, crise écologique, solidarité sociale, etc.

En quoi la simplicité est-elle liée à l’environnement?
Elle y est liée de plusieurs façons, mais en particulier par la consommation. Chaque bien que l’on acquiert, chaque produit que nous utilisons, chaque litre d’essence que nous consommons, ont tous un impact sur notre capital écologique. Mais la simplicité nous amène en plus à reconsidérer les valeurs de notre société, à remettre en question ce que nous faisons, ainsi que ce que font les entreprises et les gouvernements. Finalement, la simplicité nous aide à trouver le temps pour reprendre contact avec la nature. Sans ce contact, il est facile de l’oublier, de la prendre pour acquis.

Tipee

Clochard
Le vocable « Simplicité Volontaire » est relativement nouveau, mais l’idée existe depuis déjà très longtemps. Il semble qu’il y ait un regain de popularité de ce mode de vie ces dernières années, spécialement dans les pays industrialisés. De nombreux livres sont publiés à ce sujet, et de nouveaux magazines commencent à poindre ici et là. Les médias télévisés et radiophoniques en parlent de plus en plus fréquemment. S’Il s’agit d’un courant marginal, il fait certainement jaser! Pour ce qui est d’être anti-technologie, je crois que le présent site internet est une preuve que ce n’est pas le cas. Cependant, la simplicité volontaire amène bien sûr à réfléchir sur la technologie et à moins l’ériger en machine à tout régler.

cinq effets bénéfiques de la simplicité volontaire sur l’économie :
Tendance vers une activité économique modérée et de subsistance à long terme
Augmentation de l’épargne des ménages offrant de nouveaux capitaux pour l’investissement
Création d’emplois pour assurer la subsistance à long terme
Réduction de la dette des ménages et des nations
Utilisation des ressources pour répondre à des besoins réels

24 mai 2007

La charte de la décroissance

Publié par merlinbreizh dans Politique, Terre, Vivre autrement

La Charte de La Décroissance

Le projet de la décroissance est la seule alternative possible au développement de la misère et à la destruction de la planète.

La décroissance est un mouvement d’idées et un ensemble de pratiques qui n’appartiennent à personne. La Décroissance entend être au service de cette cause, mais ne prétend pas en être le dépositaire exclusif. Il se veut au contraire un vecteur de débats et de mobilisations pour convaincre les partisans du «développement durable» de leur impasse. Le journal (de la décroissance ndlr) s’adressera par son contenu au plus grand nombre, fort du principe que les choix politiques sont l’affaire de tous. Nous défendrons quelques grands principes qui constituent notre identité et la raison de notre combat. Nous sommes foncièrement humanistes, démocrates et fidèles à des valeurs comme la liberté, l’égalité et la fraternité.

Nous ne croyons pas qu’il faille choisir entre la question écologique et la question sociale, qui sont pour nous intimement liées. La décroissance vise à rendre aux générations futures une planète sur laquelle non seulement il sera encore possible de vivre mais où il fera bon vivre. La décroissance ne propose pas de vivre «moins» mais «mieux», avec «moins de biens et plus de liens».

La décroissance repose sur une autre conception de la société que toutes celles que proposent les autres partis politiques. Elle se fonde sur un autre rapport à l’espace et au temps mais qui n’est qu’une façon de renouer avec une longue histoire de combat contre dominations et aliénations. Nous sommes convaincus que l’émancipation sera l’oeuvre des humains eux-mêmes et au premier chef des plus faibles. Nous croyons en la possibilité de poursuivre l’aventure pour une société plus humaine, loin de toute idéalisation du passé ou des traditions ou d’un ailleurs.

Nous n’avons pas de modèle car nous croyons à la nécessité d’inventer ensemble une société viable et juste. Le journal soutiendra toute initiative de simplicité volontaire mais travaillera aussi à l’articulation de ces initiatives individuelles ou communautaires à la construction d’un projet politique capable de faire rêver. Le journal sera une tribune des débats qui divisent et diviseront toujours ce mouvement. Le journal n’accueillera pas, en revanche, les idéologies qui font de l’humanité elle-même la source des problèmes. Nous combattons tout système productiviste et société de consommation mais nous ne voyons pas dans l’humanité notre adversaire. Nous pensons qu’il est possible et nécessaire de réconcilier le «principe responsabilité» et le «principe espérance».

La D̩croissance/Casseurs de pub Р11, place Croix-P̢quet Р69001 LYON

www.ladecroissance.net/?chemin=accueil

24 mai 2007

+ 4

Publié par merlinbreizh dans Politique, Terre

Plus quatre degrés d’ici 2050
C’est pour l’instant la prévision que nous proposent les scientifiques. Le climat n’appartient à personne, il est un bien humain, volatile, fragile. La plus petite activité humaine l’influence. Il est donc absolument nécessaire d’agir.

Mais agir comment ?
Nous savons que le taux de CO2 grimpe dangereusement et de façon exponentielle. Ce taux suit exactement l’augmentation de la population mondiale et de son niveau de vie. Autrement dit, plus les gens produisent, gagnent de l’argent et consomment, plus le climat se dérègle.

Donc ?…

En général les politiques évitent scrupuleusement cette question car il n’y a qu’une réponse, et cette réponse les terrifie.
Cela signifierait en effet qu’il faut changer diamétralement de stratégie, ne plus penser la croissance industrielle et commerciale comme seule réponse aux problèmes du monde. Mais l’a-t-elle seulement été ? Consommer est-ce cela la Liberté ? Est-on plus heureux avec un écran plat et un home cinéma ? Non. Jamais. Evidemment. Acheter, consommer, posséder n’a jamais été une réponse aux problèmes humains.

Le XXI ème siècle sera spirituel ou ne sera pas.
Nous en sommes exactement là de notre histoire. La terre est malade, malade de notre activité frénétique et irrespectueuse. Cette maladie nous interroge sur le sens de nos actes. La révolution, en balayant la monarchie et la religion a « tué » la spiritualité. Le marchand a pris la place du pouvoir spirituel. La bourgeoisie a instauré le pouvoir de l’argent et de la réussite sociale comme nouveau Dieu. La satisfaction de nos égos, de nos envies, le rejet absolu de toute frustration est devenue le passage obligé pour nous contrôler. Vendre toujours plus, et vendre n’importe quoi. Pour notre bonheur évidemment. Et qu’est-ce que le bonheur ?

Le bonheur, c’est manger des fraises à Noël !
Des fraises à Noël, des tomates en novembre ! Oui c’est possible. Tout est possible. Mais à quel prix ? Et en a-t-on si envie que cela ? Pas si sûr en fait. Tel des souris Pavloviennes, nous répondons aux attentes du marché libéral.

En attendant, le climat part en sucette, et nous regardons ailleurs, comme disait notre ancien Président. Les affaires continuent.

Le climat est entre nos mains

24 mai 2007

Les bonnes poires

Publié par merlinbreizh dans Politique, Terre, Vivre autrement

« Le bonheur, c’est pouvoir avoir tout ce qu’on veut ! »

Cette idée enfantine est aujourd’hui la pensée dominante (d’ailleurs elle nous domine !). Elle permet au capitalisme de triompher de nos vies et de nos porte-monnaies. A coup de publicité et de rabais, le marché a réussi à nous faire croire que nous avions le « droit » de tout avoir, quand on veut, où on veut… Et pas cher !

Pour cela, derrière le joli décor du supermarché mondial, des hommes, des femmes, souvent des enfants, paient l’addition.

A El Ejido en Espagne, quatorze mille immigrés dont 40% sont clandestins travaillent dans des « exploitations » agricoles immenses, horribles, inhumaines. Ils y vivent sous des bâches en plastique, sans eau courante ni électricité, dormant sur des palettes. Ils sont asservis, humiliés, volés, pour que nous puissions manger des tomates de très mauvaise qualité toute l’année !

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Bon appétit !

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