>Le Grenier

25 mai 2007

No Made

Publié par merlinbreizh dans Ecologie, Politique, Terre, Vivre autrement

J’ai lu quelque part : mais où ? (trop de livres > trop de placards > trop de pièces > trop d’ordinateurs > trop d’informations : « Trop de » tue l’information !) que les peuples nomades étaient généralement très pacifiques (à part Napoléon qui était nomade aussi, mais plutôt envahissant).

Je me demande s’il n’y aurait pas dans la petite analyse personnelle présentée ci-dessous, un début d’explication rationnelle à l’état actuel de notre planète ?

Au départ, l’homme était nomade.
Par nécessité, il se déplaçait au rythme des troupeaux et au fil des saisons pour trouver les lieux les plus propices à sa survie. L’homme était économe. Il ne pouvait simplement pas se permettre de « s’encombrer » d’un superflu qu’il n’aurait pas pu transporter. De même, il était respectueux des territoires qu’il traversait. Peut-être par manque de temps pour tout saccager diront les mauvaises langues ! Allez savoir. La terre appartenait à tous, c’était un bien commun qu’il ne serait venu à l’idée de personne de confisquer. Du coup, l’homme se sentait partout chez lui. Il était libre.

L’homme, c’est la nature.
On remarque chez tous les peuples nomades un vénération absolue pour la nature qu’ils placent toujours au centre de leur vie, ou plus justement, au-dessus de leur vie. Le fait de se soumettre au lois de la nature (par obligation physique), ou plus sûrement par une acceptation très profonde de ses rythmes biologiques, le nomade a finalement peu d’emprises réelles sur sa vie. Il est dépendant de la nature qui s’impose à lui dans toutes ses décisions. C’est sans doute la raison pour laquelle les peuples nomades ont très peu évolué à travers le temps. Ils ont conservé les mêmes modes de vie, les mêmes rîtes, les mêmes façons de se vêtir, de manger. A croire que leur vie « en chemin » a suffit à donner « un sens » à la vie. Et s’ils sont encore là aujourd’hui, malgré tout, c’est parce que la nature est encore là , peut-être d’ailleurs qu’avec le temps, ils sont devenus la nature. Au même titre que les arbres, l’herbe, la pluie et le vent. (Mais là , je dérape vers la poésie doucereuse)

Les ennuis ont commencé quand l’homme s’est sédentarisé.
Vous allez voir, tout de suite ça fiche les jetons. Et si on ne vivait pas nous même cette vie là , sérieusement on n’en voudrait pas.

Dès qu’il est parvenu à domestiquer les troupeaux, l’homme s’est fixé. Il est entré en compétition avec ses congénères. Il a réquisitionné la terre à son propre « profit ». Son égo s’est trouvé renforcé ; il ne demandait qu’à enfler. Pour garder ce qu’il « possédait », il a installé des clôtures, chercher des querelles à qui se permettait d’entrer sur « ses terres ». Il a construit des maisons toujours plus grandes, toujours plus couteuses à édifier et à entrenir, l’obligeant à « acheter » toujours plus de terre pour gagner sa pitence. Il est devenu cultivateur.

Pour la première fois de son histoire, l’homme a imposé sa loi à la nature.
Il a décidé de ce qui pousserait ou pas sur sa terre, il a défriché, brûlé des forêts pour se faire sa place. Il a modifié profondément la nature, et par conséquent, il a changé le sens et la valeur particulière qu’il lui avait donné. Celle-ci n’était plus « supérieure », elle était, et est encore, un objet. L’homme a tracé des champs, des chemins, des villages, puis des villes.

Le sens de la vie ne tenait plus au chemin parcouru, mais à la perspective de croître sur place, de voir « grossir » son patrimoine.

Ca y est, on y est : bienvenue chez nous !
L’homme est ainsi passé de l’état d’homme LIBRE à celui d’homme avec des ATTACHES. Des racines comme on dit aujourd’hui. Il ne reste plus guère de nomades aujourd’hui. Remarquez qu’ils ont toujours été chassé, repoussé, mal vus, mal considérés, victimes de rumeurs et de racisme partout sur la planète. J’y vois la marque de la colère du terrien enraciné et jaloux de celui qui est demeuré libre…

Allez, cliquez sur cette photo floue si vous en avez le courage !

les nomades mongoles

25 mai 2007

Yourte, Yurt, Ger…

Publié par merlinbreizh dans Humeur, Terre, Vivre autrement

Pour ceux qui ne l’auraient pas compris : oui, je rêve de vivre dans une yourte. Mais est-ce un rêve (accessible, donc) ? Ou bien un fantasme (inaccessible, donc) ?

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Vivre dans un habitat nomade fait peur. Je le sais : j’ai peur !
Pourtant, une maison en « dur » n’est pas un gage de pérénité. Une yourte résistera mieux aux vents violents (300km/h), aux tremblements de terre, et bien entretenue une yourte peut durer 30 ou 40 ans. Donc aucune inquiétude à avoir de ce côté là.

Quel instinct étrange nous pousse donc à nous endetter toute notre vie, à nous priver de choses essentielles (la culture, une nourriture saine, des vêtements respectueux de l’environnement) pour quelque mètres carrés de béton difficiles à chauffer ? alors ? Qui a une réponse valable ?

Y a quelqu’un ?

Non !

Ah, bon…

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25 mai 2007

Connaîssez-vous l’E.F.T. ?

Publié par merlinbreizh dans Humeur, Santé, Vivre autrement

Mais peut-être connaîssez-vous l’EMDR.

L’EFT, pour Emotional Freedom Techniques, est une technique proche de l’EMDR (ils commencent à faire chier avec leurs sigles à la con). Mais reprenons : si cette technique m’intéresse, c’est qu’elle repose sur l’utilisation des méridiens, de plus il s’agit d’une technique manuelle, en cela elle se rapproche de la réflexologie.

L’EMDR et l’EFT ont été utilisée avec succès sur les vétérans du Vietnam souffrant du syndrome post-traumatique. Il ne s’agit pas de dénouer par la parole les fils d’une vie traumatisée, mais de tenter d’effacer, non la réalité du trauma, mais la trace qu’il a laissé sur le psychisme au niveau de l’hypocampe et de l’amygdale (petite région au centre du cerveau).

Autant le dire tout de suite, je doute un peu de ces méthodes. Je trouve les argumentaires trouvés sur leurs sites internet très « magiques ». On verra…

P.S. : Désolé pour la cadrage approximatif de ce film.
(N’y voyez aucun effet particulier de ma part, juste l’expression de ma très profonde solitude lors du tournage de ce « Movie »…)

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25 mai 2007

Hmm Hmm…

Publié par merlinbreizh dans Politique, Vivre autrement

« Gouverner, c’est gérer les possibles. »Â F. Mitterrand

F. Mitterrand

25 mai 2007

La décroissance, c’est possible ?

Publié par merlinbreizh dans Ecologie, Terre, Vivre autrement

La décroissance, ça veut dire : penser local, consommer local, lien social. Evidemment, ce n’est pas un chemin facile. Il n’y a plus guère de place pour la voiture, ni pour la caméra numérique, ni pour les touristes…

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25 mai 2007

Bison Futé voit orange

Publié par merlinbreizh dans Terre, Vivre autrement

Et moi je vois rouge !

Oh ! Les écolos ! Arrêtez de partir en week-end à la campagne, bordel de merde !

Highway To Hell

25 mai 2007

Le coin des ID

Publié par merlinbreizh dans Vivre autrement

Donc voici la nouvelle machine à laver. Bon ben y a rien à dire? Il faut juste essayer. Elle est donc double fonction, lavage et musculation. Il paraît qu’il y a aussi le modèle Centrale éléctrique.

Vu sur l’excellent site PasserelleEco :

www.passerelleco.info/article.php3?id_article=489

Indications pour la construction de la machine à laver à pédales

- Il faut prendre une machine à laver à chargement par le haut.
- Enlever tout le métal blanc autour qui ne sert à rien
- Fixer le tambour au sol
- Acheter une courroie de 2m50 environ adaptée à l’ancienne
- La raccorder au tambour et à la gente evidée de son pneu du vélo d’appartement
- Positionner le vélo d’appartement de manière à ce que la roue soit dans la même direction que le tambour, axes parrallèles.
- Bien tout fixer au sol
- Mettre une vanne à la vidange de la machine à laver.

En gros c’est tout, et voilà ce que ça donne : « Evidemment, ça ne se voit pas chez tout le monde »

La machine à laver à pédales

25 mai 2007

Le monde peut-il changer ?

Publié par merlinbreizh dans Politique, Vivre autrement

Terre vue du ciel

Pile ou face ?

Il y aurait d’un côté les « gentils » altermondialistes, partisans de la décroissance, du bonheur pour tous, et de l’autre les « méchants » libéraux, partisans du progrès perpétuel, de la fuite en avant. Des inconscients quoi !

La réalité n’est jamais si simple (oh que j’aime ce genre de phrase).

On n’arrête pas le penchant naturel de l’Homme aussi facilement : le peut-on d’ailleurs ? Pas si sûr. Faut-il composer avec les valeurs qui régissent le monde, ou bien les inverser littéralement ?

Il faut entendre ceux qui préconisent la croissance toujours. Je ne dis pas qu’ils ont raison. Je n’en sais fichtre rien ; il me paraît nécessaire de s’interroger, de cesser de les diaboliser en brandissant le voile noir et aveuglant de la peur face à leurs arguments.

Les tenants de la constance de la croissance défendent l’idée qu’il ne serait pas possible d’aller contre la nature humaine. Ils ont tort ou raison ? Les pays en voie de développement veulent nous rejoindre : aller dire à un type qui « roule à pied » qu’il doit surtout continuer à le faire ! Dès lors il convient d’aller vers une croissance écologique et soutenable. Le débat mérite au moins d’être discuté.

Ce que je sais, c’est que l’argumentaire alarmiste des écologistes est dangereux. On joue sur l’émotion, sur la peur. Nous sommes réduit à notre émotion, à notre peur. Il n’y a donc plus de place pour le débat, nous voilà manipulé (exactement comme le fait la publicité avec la frustration de nos égos). Il y a les méchants et les gentils : c’est tout.

Le libéralisme ne présente jamais que les arguments les plus vendeurs, les plus jolis, il oublie sciemment les autres. Ainsi, le nucléaire est propre, ainsi les OGM permettent de limiter l’usage des pesticides, etc. Les écologistes qui ne présentent que le négatif utilisent le même procédé, mais en contre point. En agissant de la sorte, l’écologie se condamne à la protestation stérile et fait le jeu de ceux qu’elle prétend combattre.

On ne sort pas d’un système de pensée contre la volonté des gens.

Certains ont essayé, ça c’est toujours mal fini.

L’exemplarité est la seule manière d’agir. Ce sont « les gens », moi, tu, ils, nous, elle, eux, qui en changeant leurs actes peuvent espérer changer le monde. Si demain, tout le monde cesse d’utiliser sa voiture, consomme ce qui est produit localement, décide de renoncer à partir au bout du monde (ou de la France) pour ses vacances, alors le monde dans lequel nous vivons aura changé.

C ki ki commence ?

En tout cas, ce ne sont pas des taxes qui le feront pour nous.

24 mai 2007

La politik, c’est des choix et des actes

Publié par merlinbreizh dans Humeur, Vivre autrement

Regardez ce terrien hésiter.

« Putain de merde, au J.T. de France 2 ils ont dit que c’était la merde : la température du monde augmente dangereusement. Je vous résume, parce présentement, il n’est plus question de faire dans la dentelle, il est juste question d’entendre qu’on est fichu : moi, mes deux gosses, mon chien, et même ma femme ! »

Alors Koi ? On reste là à regarder la TV ou bien on va tenter un truc ?

La politik, c’est : faire en sorte que ce que l’on pense se traduise en actes. Il faut agir ou se taire à tout jamais.

Partir, rester et mourir sur place : franchement j’hésite ! (la preuve en image)

Homme qui hésite…Rognure d’onglesRéaction !

Bon évidemment les images laissent à penser à une plaisanterie, mais il n’en est rien. J’ai 43 ans 1/2, quelques dents en moins, une maladie auto-immune qui touche un con sur un million (je suis un sacré veinard !), deux enfants. J’ai changé de métier, maintenant il me reste à changer le reste : vider mes placards de tout ce qui est inutile, renoncer au superflu, renoncer à l’agitation, et me faire face pour de bon : dis comme ça, ça fout vraiment les jetons !

24 mai 2007

La simplicité volontaire, C koi ?

Publié par merlinbreizh dans Politique, Terre, Vivre autrement

La simplicité volontaire est un courant social regroupant des gens qui choisissent de simplifier leur existence pour favoriser une plus grande qualité de vie. Ils font ces choix pour des raisons fort diverses : endettement, course folle, surconsommation, crise écologique, solidarité sociale, etc.

En quoi la simplicité est-elle liée à l’environnement?
Elle y est liée de plusieurs façons, mais en particulier par la consommation. Chaque bien que l’on acquiert, chaque produit que nous utilisons, chaque litre d’essence que nous consommons, ont tous un impact sur notre capital écologique. Mais la simplicité nous amène en plus à reconsidérer les valeurs de notre société, à remettre en question ce que nous faisons, ainsi que ce que font les entreprises et les gouvernements. Finalement, la simplicité nous aide à trouver le temps pour reprendre contact avec la nature. Sans ce contact, il est facile de l’oublier, de la prendre pour acquis.

Tipee

Clochard
Le vocable « Simplicité Volontaire » est relativement nouveau, mais l’idée existe depuis déjà très longtemps. Il semble qu’il y ait un regain de popularité de ce mode de vie ces dernières années, spécialement dans les pays industrialisés. De nombreux livres sont publiés à ce sujet, et de nouveaux magazines commencent à poindre ici et là. Les médias télévisés et radiophoniques en parlent de plus en plus fréquemment. S’Il s’agit d’un courant marginal, il fait certainement jaser! Pour ce qui est d’être anti-technologie, je crois que le présent site internet est une preuve que ce n’est pas le cas. Cependant, la simplicité volontaire amène bien sûr à réfléchir sur la technologie et à moins l’ériger en machine à tout régler.

cinq effets bénéfiques de la simplicité volontaire sur l’économie :
Tendance vers une activité économique modérée et de subsistance à long terme
Augmentation de l’épargne des ménages offrant de nouveaux capitaux pour l’investissement
Création d’emplois pour assurer la subsistance à long terme
Réduction de la dette des ménages et des nations
Utilisation des ressources pour répondre à des besoins réels

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